Insoumis, toujours!

  • Greta, mais pas trop!

    Imprimer

    C'est ce que semble penser notre brave Département de l'Instruction Publique. Tout en se disant "sensible aux préoccupations climatiques que relaient les jeunes", une courrier récent des directions de l'enseignement, obligatoire et secondaire, aux parents d'élèves semble vouloir "siffler la fin de la récré"...

    Lire la suite

    Lien permanent 1 commentaire
  • Pierre M.: encore un comportement inapproprié...

    Imprimer

    Décidément, il ne manque pas d'air, Pierre M. C'est en sauveur de la République -et de sa carrière- qu'il s'érige pour fustiger le projet de budget présenté par ses collègues du Conseil d'Etat. Et pourtant, comme eux tous, il porte une large responsabilité du déficit annoncé de 590 millions de francs.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Elle ne manque pas d'air, Mme Deuxpourmil...

    Imprimer

    C'est au nom du féminisme que celle qui téléphone en pleine nuit à son ministre préféré -quand elle se fait pincer avec une alcoolémie quelque peu excessive- annonce une plainte pénale contre le clip d'une humoriste romande qui parodie le spot de la Blonde.

    Il faudra qu'elle nous explique la portée féministe d'un clip qui, sur cinquante-six secondes, en consacre neuf à un gros plan sur la poitrine de la Dame, neuf autres sur son déhanchement sur le trottoir et neuf enfin sur une partie de son dos, celle qui, comme le disait le grand Brassens, ressemble le plus à la lune, gainée dans ce qui semblerait être de la soie noire...

    Difficile de ne pas voir dans ce clip du racolage profondément sexiste, du racolage de bas … de trottoir.

    C'est vrai que, de la comparaison faite par Ueli Maurer entre sa femme et "ses autres ustensiles de cuisine" aux votes contre les droits des femmes, la maîtrise des nuances du féminisme n'est pas encore acquise au parti de Mme Deuxpourmil... 

    Lien permanent 0 commentaire
  • Menteurs ou incompétents?

    Imprimer

     

    Après avoir juré la bouche en cœur que la RFFA ne menacerait pas les finances publiques genevoise, juste un petit mois après l'adoption de la même RFFA par le peuple, le gouvernement découvre que le déficit des finances publiques sera deux fois plus important que prévu.

    Et envisage, d'après la RTS, des coupes pour éviter "de devoir prendre des mesures draconiennes".

    De là à croire que le gouvernement, Mme Fontanet et M. Hodgers en tête, a menti à la population il y a un pas que l'on pourrait allègrement franchir.

    Ou alors, plus charitables, on pourrait aussi miser sur l'erreur de calcul, ce qui, s'agissant de centaines de millions -qui plus est, nous appartenant- relèverait d'une certaine légèreté voire de l'incompétence.

    Menteurs ou incompétents?

    Peut-être même, menteurs incompétents, ou incompétents menteurs...

    Lien permanent 0 commentaire
  • RFFA: chantage international?

    Imprimer

    Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui ont compris les propos sur l’adoption de la RFFA exprimés dans la presse par des responsables étrangers comme une forme de pression ou de chantage fait à la Suisse.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Compenser un manque à gagner par de nouvelles dépenses ?

    Imprimer

    C’est ce qu’aucun esprit sain ne pourrait jamais imaginer. Que ce soit pour l’argent du ménage ou pour le trésor public, il est évident que ce n’est pas au moment où les ressources font défaut qu’il faut se lancer dans de nouvelles dépenses.

    Pourtant, c’est la logique que les tenants de la nouvelle RIE3, la RFFA, nous serinent depuis des mois pour légitimer la nouvelle-vieille réforme de l’imposition des bénéfices des entreprises.

    Lire la suite

    Lien permanent 1 commentaire
  • Déconstruire à bas coûts...

    Imprimer

    Dans la Tribune du jour, en page deux, Marian Stepczynski, donne la vraie raison de l’augmentation à 80% du taux de couverture obligatoire pour les caisses de pension publiques.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Des cadeaux aux actionnaires pour "sauver" l'AVS?

    Imprimer

    C’est en ces termes qu’on pourrait résumer les enjeux autour de la RFFA : en échange de cadeaux fiscaux de l’ordre de 4 à 5 milliards de francs aux plus riches, 2'100 millions seraient versés à l’AVS.

    Il y aurait presque de quoi croire que c’est pour nous remercier de ces cadeaux milliardaires que les nantis de ce pays, offrent un coup de pouce à l’AVS.

    Mais que nenni ! Ce ne sont pas eux qui vont les financer les 2,1 milliards pour l’AVS, mais bel et bien nous toutes et tous.

    Et plutôt trois fois qu’une !

    Car, c’est par l’augmentation des prélèvements sur les salaires, par la TVA et par la contribution de la Confédération à l’AVS -donc, par nos impôts- que « le cadeau à l’AVS » serait financé.

    C’est-à-dire payé par les salarié.e.s, consommatrices et consommateurs et contribuables que nous sommes !

    Lien permanent 0 commentaire
  • Bonne pour les PME, la RFFA ?

    Imprimer

    C’est ce que prétend la propagande. La réalité est toutefois plus nuancée.

     

    Lire la suite

    Lien permanent 1 commentaire
  • La RFFA contre l'emploi

    Imprimer

    La baisse de l’imposition des bénéfices va-t-elle permettre de créer des places de travail ? Rien n’est moins sûr.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • RFFA : le choix des mots…

    Imprimer

     

    Selon les tenants de la RFFA, la Réforme de la fiscalité et du financement de l’AVS, si elle était acceptée par le peuple le 19 mai, nous serions tous et toutes gagnantes.

     

    Lire la suite

    Lien permanent 6 commentaires
  • Les actionnaires ou nous toutes et tous?

    Imprimer

    A l'heure où on imagine -de Donald Trump à Ueli Maurer en passant par Emmanuel Macron- de réduire massivement le taux d'imposition des bénéfices "des entreprises", il n'est pas inutile de rappeler d'où viennent, ces bénéfices.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • La RFFA et le Père Noël

    Imprimer

    Il est pathétique, l'édito d'Eric Budry dans la Tribune de ce jour… Brave journaliste, consciencieux, bien intentionné, il en appelle les patrons à "sortir de cette réserve".

    Réserve? D'après Budry, une sorte de pudeur les empêcherait d'annoncer que, en cas d'adoption de la RFFA par le peuple le 19 mai, il s'engageraient à investir les économies d'impôts réalisées pour créer des emplois…

    Et s'il s'agissait, plutôt que de "pudeur", de simple "honnêteté"?

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Une lettre de mon dentiste...

    Imprimer

    Il y avait une lettre dans ma boîte, hier matin. Tiens, mon dentiste m'écrit, me dis-je, va falloir prendre rendez-vous pour un détartrage...

    En fait, non, ce n'est pas mon dentiste qui m'écrit, ce sont tous les dentistes de Genève qui m'écrivent, le mien ne fait que transmettre…

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Ce que PLR ne peut, le Parlement peut...

    Imprimer

    Ce n'est pas tous les jours qu'un parti réunit à Genève autant de personnes qu'en a réunies l'autre soir le PLR. 700, c'est beaucoup et insignifiant à la fois..
    Rapporté aux 264'781 personnes au bénéfice du droit de vote dans la République, ce chiffre de 700 nous dit que 0,26% des électrices et électeurs du canton ont eu le droit de se prononcer sur la confiance que mérite Monsieur Maudet.

     

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • La rémission selon Marc et Pierre

    Imprimer

    Rémission: un terme tout aussi biblique que Marc et Pierre. Sauf que, si la quête de la rémission, du pardon, les anime les deux, ils ne sont, pas plus le second que le premier nommé, pas vraiment des apôtres. C'est d'ailleurs Marc qui, à la recherche de rémission avait, au printemps 2012, ouvert la voie à Pierre...

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Ca va peser lourd, très lourd...

    Imprimer

    Quelle réussite que celle des Verts au Grand Conseil aujourd'hui! 

    Grâce à leurs arguties, c'est un imbroglio juridique sans précédent qui préside désormais à la recapitalisation de la CPEG. Un imbroglio qui peut durer et provoquer de tels retards que les délais légaux risquent d'être dépassés. Dès lors, ce sont les mesures structurelles décidées par le comité de la caisse -contre l'avis de l'assemblée des délégué.e.s de la CPEG- qui entreront en vigueur dès le 1er janvier 2020.

    Lourd certes pour le parti "ni-ni" qui pourrait perdre des plumes aux prochaines élections, la veule abstention des Verts aura des conséquences encore plus lourdes pour les futurs retraités de la fonction publique.

    Car, c'es grâce au parti de Hiler, Hodgers et autres ver… moulus que 46'000 futur.e.s retraité.e.s verront fondre leurs rentes de 10% à partir du 1er janvier 2020. En attendant les baisses suivantes...

    Lien permanent 0 commentaire
  • Le PL Fontanet, enfant légitime du PL Longchamp...

    Imprimer

    Ainsi, c’est demain que le parlement adoptera un projet de recapitalisation de la CPEG. Il était temps car la temporisation dont font preuve les député.e.s et le département en reportant systématiquement les décisions -alors que la majorité de la commission des finances a depuis juin adopté le PL 12 228 présenté par la gauche, les Verts et le MCG- expose des dizaines de milliers d’affili@s au risque de voir entrer en vigueur les mesures draconiennes décidées par le comité de la caisse contre l’avis unanime de l’assemblée des délégué.e.s.
    La présentation tardive du PL12 404 -le PL Fontanet- aggrave ce risque et vise à empêcher l’adoption du PL 12 228, agrée par les assemblées des délégu@s de la CPEG et du cartel intersyndical.

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Migrer… d’un système à un autre

    Imprimer

    Issu de travaux initiés sous le chapeau de l'ONU, mais sous la houlette réelle de la Banque Mondiale et négocié avec le gouvernement des Etats Unis, le Pacte mondial sur les migrations qui sera signé le 10 décembre et que la Suisse hésite à parapher sous la pression de l'UDC, sans être contraignant, devrait permettre de la part des pays signataires une approche commune pour "des migrations sûres, ordonnées et régulières". Un énoncé qui, à lui tout seul, donne la mesure des enjeux et des limites de ce pacte.

    Sûr pour qui ? En effet, pour qui les migrations devraient-elles être sûres, ordonnées et régulières ? Pour les migrants qui périssent en Méditerranée, ceux qui sont traqués par les « patrouilles civiques » le long de la frontière Sud des Etats Unis, ou pour des pays qui construisent des murs et des barrières électriques pour se prémunir de leur arrivée? Poser la question, c’est y répondre.

    Sous le couvert de bons sentiments, le Pacte global légitimera les mesures de protection des Etats du Nord – les migrations sûres – ainsi qu’un accueil – ordonné et régulier – en fonction des besoins des économies dominantes.

    Un être humain sur sept. La réalité vécue par les migrants est tout sauf sûre, ordonnée et régulière. D’après Raul Delgado Wise, président du réseau mondial «Migrations et développement» et professeur à l’Université de Zacatecas à Mexico, le mythe de la «libre circulation» à l’époque du capitalisme mondialisé cache une réalité bien différente. L’essentiel des migrations sont des migrations forcées; imposées par les guerres, mais aussi par la réorganisation marchande de la planète, par les effets dévastateurs des changements climatiques. Font également partie de ces migrant-e-s forcé-e-s celles et ceux que les Etats du Nord renvoient.

    Aujourd’hui, l’ensemble des demandeuses eT demandeurs d’accueil qui traversent les frontières représentent quelque 250 millions d’êtres humains – qui produisent, d’après J.J. Gomez Camacho, ambassadeur du Mexique auprès de l’ONU, «9% du PIB de la planète»[i]. Il faut leur ajouter les quelques 760 millions de migrant-e-s internes. Au total, un être humain sur sept est un migrant !

     

    Un prolétaire sur quatre. Ce milliard d’êtres humains ne fait pas partie des élites. Il partage avec trois autres milliards de personnes le fait de ne pouvoir vivre que grâce à la vente de sa force de travail. Cela revient à dire que, à travers le monde, un-e prolétaire sur quatre est un-e migrant-e !

    Cette part conséquente de la classe ouvrière mondiale est particulièrement fragile. La société marchande mondialisée en dispose selon ses intérêts: en bouclant les frontières, en fixant des contingents, mais aussi à travers une répartition géographique particulièrement fonctionnelle.

    Comme l’explique Raul Delgado, les restrictions migratoires imposées par les Etats-Unis aux migrant-e-s du Sud ont comme effet la concentration dans le nord du Mexique d’une importante de main-d’œuvre, disponible pour les maquiladoras, ces sous-traitants qui fournissent l’industrie étasunienne. Les effectifs de cette main d’œuvre bon marché et fragilisée oscillent entre 55 et 66 millions de personnes !

    Non à l’exclusion migratoire. Un phénomène nouveau s’accentue depuis le début des années 2000: il y a moins de vingt ans, les femmes représentaient au plus les 40% des populations migrantes; elles en représentent aujourd’hui les 52%. Ces femmes sont exposées aux pires exactions dans les pays dits «de transit» du Nord de l’Afrique; et ce sont elles qui sont soumises à l’emploi sous-payé, socialement isolé, dévalorisant et excluant qu’est celui du personnel domestique.

    Comme le souligne François Soulard, un des responsables du Forum Mondial des Migrations, la « lutte des migrants se trouve (…) à la croisée des chemins (…) pour revendiquer une société et une mondialisation qui soit positive, légitime, démocratique, non-exclusive ». D’où, le slogan: «Toutes et tous nous migrons et nous pouvons tout faire bouger. Il est temps de migrer vers un autre monde possible».

    Il s’agit, au-delà du fait de migrer d’un pays à l’autre, d’un continent à l’autre, de « migrer d’un système qui nous exploite et nous opprime vers un système qui nous protège car il nous accorde des droits ».

    Tout un programme !

     

     

    [i] La Cité, 12 octobre 2017

     

     

    Lien permanent 0 commentaire
  • Salvini et les migrants errants

    Imprimer

    L'absurde tragédie qui se joue depuis plusieurs jours dans le port de Catane où le ministre de l’intérieur italien Matteo Salvini retient en otage 150 réfugié-e-s à bord du bateau Diciotti illustre la portée réelle du terme « migrant ».

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire